Les secrets du baiser
Telle une invitation au plaisir, le baiser fait parti intégrante des préliminaires amoureux. Témoignages d’amour ou véritables invitations aux plaisir de la chair, embrasser est un acte simple en apparence, mais qui demande néanmoins un peu de pratique pour être pleinement réussi. Voici quelques secrets, pour vous mettre l’eau à la bouche…
S’embrasser, se bécoter, se bisouiller… Les termes sont variés pour désigner cette démonstration d’amour et d’affection. Le baiser est également chargé de significations et suscite de délicieuses sensations emplies de sensualité et d’émotion, surtout s’il est réalisé sur certaines zones érogènes. Encore faut-il les connaître…
Le baiser… à travers le monde
Sur la bouche pour commencer puis avec la langue (french kiss)… Le baiser fait naturellement parti du processus de séduction et marque le début d’une romance. Comme une invitation au désir, aux plaisirs charnels et un rituel de jeux sexuels, le baiser a pour objectif de faire monter l’excitation en faisant intervenir nos sens, à savoir le toucher, l’odorat et le goût. En mordillant, suçant, léchant la bouche de l’autre, de nombreux récepteurs se mettent en éveil, ce qui rend cette étreinte amoureuse tantôt langoureuse, voluptueuse ou plus fougueuse et permet donc de créer une vraie fusion entre deux êtres. Idéal lors des préliminaires qui précèdent l’acte sexuel, le baiser instaure un climat de confiance et de respect mutuel. Ce n’est pas pour rien si les techniques de baisers ont été relatées avec insistance dans les célèbres contes de mille et une nuits et si le Kama sutra leur a accordé un chapitre entier.
A noter aussi que le baiser d’aujourd’hui a beaucoup évolué au fil du temps. Au départ, on parlait de simple becquée, de reniflement, de baiser sur les mains des jeunes femmes convoitées, le front ainsi que les joues avant d’atteindre les lèvres.
D’ailleurs, si nos french kiss font l’actuelle réputation de nos amants dans de nombreux pays occidentaux, il n’en est parfois rien ailleurs… En Amazonie par exemple, il est tout à fait inconcevable d’embrasser à pleine bouche une personne chère (avec ou sans langue), ceci étant considéré comme tout à fait déplacé. Idem en Afrique équatoriale, où les femmes Mandras ont la lèvre supérieure perforée d’un disque pour éviter les baisers. Les hommes qui les convoitent doivent alors se contenter de leur serrer le pouce… Pire qu’un manque d’hygiène, les baisers pourraient priver les personnes qui les reçoivent de leur âme.
Quant aux esquimaux, ils aiment à se renifler tendrement ou se tirer la langue pour se prouver leur affection…
Ayez la bonne technique !
Les baisers peuvent encore être plus réussis s’ils sont réalisés sur certaines zones du corps. Qu’il s’agisse d’effleurements avec la langue ou de mordillements du bout des lèvres, la dimension sexuelle prendra toute son ampleur s’ils sont placés au niveau de la nuque, dans le creux des reins, sur les seins ou encore les fesses, là où les capteurs sensoriels sont nombreux. N’oubliez pas aussi les lobes d’oreilles, très riches en terminaisons nerveuses.
Quant aux baisers « version hot », ils sont principalement destinés aux caresses bucco-génitales (cunnilingus, fellation), juste avant la pénétration.
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