Contraception : laquelle vous correspond ?
Pilule, patch, anneau, implant, stérilet… Nombreuses sont les méthodes contraceptives qui permettent aux femmes de contrôler efficacement leur fertilité. Reste à savoir laquelle choisir, en fonction de votre mode de vie et de votre sexualité. Panorama des techniques disponibles à ce jour.

Désormais, les femmes ne sont plus obligées de faire confiance au destin ou encore à leurs courbes de température pour choisir ou non d’avoir des rapports sexuels, évitant ainsi une éventuelle grossesse non désirée. Méthodes hormonales, locales ou encore non réversibles… le choix est vaste et la contrainte minime.
Les méthodes hormonales : couronnées de succès !
Fortes de leur efficacité, elles sont sans aucun doute les méthodes les plus répandues en France. Elles font d’ailleurs l’objet de beaucoup de recherches, visant à améliorer leur performance mais aussi leur praticité.
Les différentes formes sont :
• La pilule : ce contraceptif se prend par voie orale tous les jours et se présente sous la forme de comprimés, en plaquette de 21 ou 22 comprimés. Composé d’hormones, à savoir des oestrogènes et de la progestérone, la pilule permet de bloquer l’ovulation. En fonction du dosage différencié des hormones, on reconnaît : la pilule oestroprogestative ou combinée (en formule normale, mini ou micro) et la pilule progestative (micro ou macrodosée), recommandée en cas de risques cardiovasculaires et de phlébites. Parmi les effets secondaires, on peut signaler une fréquente prise de poids, des saignements, des migraines, des changements d’humeur ainsi que des seins douloureux. En principe, la pilule est efficace à 99,5% mais dispose néanmoins de contre-indications, tels que le tabac, le diabète, le cholestérol. A noter aussi qu’il est préférable de la prendre à heure fixe. Et pour répondre aux mauvaises langues : non, la pilule n’est pas dangereuse pour la fertilité. Autrement dit, elle ne rend pas stérile et n’augmente pas les risques de cancer. A noter que certaines sont entièrement remboursées par la sécurité sociale.
• Les progestatifs en injection : ces derniers sont prescrits lorsque la femme supporte mal la pilule. Il s’agit d’introduire sous forme d’injections intramusculaires de la progestérone, une fois par mois. Attention toutefois : les cycles menstruels sont souvent irréguliers. Comptez 135 euros environ pour une injection.
• L’implant contraceptif : il se pose dans le bras et sous la peau à l’aide d’une anesthésie locale. Sous forme de bâtonnet, cet implant diffuse en continu une dose de progestérone. Tout aussi efficace que la pilule et avec les mêmes effets secondaires, il présente néanmoins l’avantage d’avoir une durée d’efficacité de 3 ans. Comptez environ 140 euros, dont 65% remboursé par la sécurité sociale.
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