A la découverte du sexe féminin
Il s’agit d’une formation érectile constituée de deux corps caverneux qui s’unissent sur la ligne médiane pour former le corps du clitoris.
Le corps est coiffé du prépuce et se termine par un renflement : le gland.
Cet organe est riche en terminaisons nerveuses, et lors de l’excitation nerveuse se produisent des phénomènes d’érection et de durcissement.
Les glandes
Il en existe plusieurs sortes au niveau de la vulve :
- les glandes de Bartholin se situent en arrière des grandes lèvres, à la jonction entre le vagin et la vulve. Elles auraient un rôle de lubrification et produisent la cyprine qui contient des phéromones (substance chimique qui transmet un message entre les individus, par exemple par l’odorat).
- les glandes de Skène autour du vestibule urétral. Leur tissus est proche de celui de la prostate chez l’homme. Elles produisent un liquide lors de l’excitation et de l’orgasme. Ce liquide est abondant chez les « femmes fontaines ».
- les glandes sébacées au niveau des petites et grandes lèvres qui produisent du sébum, comme sur la peau.
Des modifications se produisent, lors des différentes périodes de la vie génitale : à la puberté tout d’abord, avec l’apparition de la pilosité et le développement des petites lèvres. Puis au moment de la ménopause, avec l’atrophie des lèvres et l’apparition d’une sécheresse vaginale due aux carences hormonales. Bien qu’étant inéluctable, la ménopause n’altère pas toujours la sensualité et le plaisir féminin…
Elodie Le Royer
(Validé par le Dr Jean Marc Bouzeran)
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