Tatouages, piercing et scarification : une tendance qui a le vent en poupe ?
Longtemps décriés, les tatouages, piercings et autre scarification étaient, il y a encore quelques années, le fait d’une minorité marginale considérée comme rebelle. Aujourd’hui, de plus en plus de personnes s’y adonnent et cela dans tous les milieux sociaux…

Mais attention, quelques règles importantes sont à respecter. Explications.
Tatouages, piercings, scarification… ?
Empreintes, trous dans la peau… de nombreuses pratiques existent. Les tatouages correspondent à des dessins faits à l’encre de chine dans les couches profondes de la peau. Il s ne sont alors pas éliminés lors du renouvellement de l’épiderme. Lorsqu’une personne décide de se faire faire un tatouage, elle choisit le plus souvent un symbole, un dessin ou un mot qui a une signification forte. Elle conserve constamment avec elle un élément de sa vie.
Mais de plus en plus, le tatouage n’a d’intérêt que pour son aspect purement esthétique. Les tatoueurs sont d’ailleurs de plus en plus considérés comme de véritables artistes, capables de reproduire de jolies formes, colorées ou non.
Les piercings sont, de leur côté, des bijoux incrustés dans la peau (petites diamants, anneaux). Un trou est pratiqué dans la peau, le plus souvent au niveau d’une narine, dans le lobe de l’oreille, dans le sourcil, dans le nombril ou encore dans la langue, voire parfois sur des zones plus intimes…
Certaines personnes en font même leur point distinctif et une véritable façon de se démarquer : elles multiplient le nombre de piercings comme d’autres le feraient avec des bijoux classiques.
La scarification correspond à un niveau supérieur dans la marque faite au corps. En fait, ce sont de véritables cicatrices qu’une personne décide elle-même de se faire. Le dessin est choisi au préalable. Tout aussi indélébile que le tatouage, la scarification conserve néanmoins une connotation beaucoup plus forte et violente. Ses adeptes la considèrent, au même titre que le tatouage, comme un objet d’art. La limite avec l’auto-mutilation est mince peut être le révélateur d’ une pathologie psychiatrique
Bien choisir son tatoueur : une nécessité !
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