Comment se passe l’accouchement ?
Du matériel chirurgical est aussi à disposition en cas de complications durant l’accouchement.
Cette phase de surveillance avant l’accouchement peut durer entre 8 et 12 heures ou beaucoup moins si les conditions sont rapidement réunies pour la sortie du bébé (col utérin raccourci et ouvert, rupture de la poche des eaux, contractions utérines efficaces...).
Le jour de l’accouchement
Lorsque le fœtus est à terme, des contractions de l’utérus se produisent et augmentent en se rapprochant les unes des autres. Elles sont indépendantes de la volonté de la mère qui ne peut pas agir sur elles. Elles annoncent l’arrivée au monde du bébé et participeront à son expulsion. Peu à peu, le col de l’utérus et le vagin se dilatent pour pouvoir laisser passer l’enfant. On considère que l’accouchement est possible lorsque le col est dilaté de 10 cm.
Si l’accouchement ne présente aucun risque, c’est la sage-femme qui assiste la future mère. Celle-ci peut demander une anesthésie péridurale. L’anesthésiste est alors appelé (la femme enceinte doit l’avoir rencontré avant l’accouchement afin de voir avec lui comment il procèdera et si elle ne présente aucun risque allergique aux produits qu’il utilisera). Il demande à la mère de s’asseoir ou de s’allonger sur le côté et il introduit une aiguille entre deux vertèbres, dans l’espace péridural. Au bout de quelques minutes, le bas du corps est indolore.
Dès qu’un problème survient (saignements, fièvre…), la sage-femme fait appel au gynécologue obstétricien. Si une intervention est nécessaire (utilisation de forceps, césarienne), il explique à la mère comment cela va se passer. En cas de césarienne, la mère est emmenée dans un bloc opératoire, généralement situé tout près de la salle d’accouchement, afin que l’opération chirurgicale se fasse dans des conditions de stérilité et de sécurité optimales. La présence du gynécologue obstétricien est obligatoire lors de grossesses dites à risque : présentation par le siège, grossesse multiple…
|
 |
|