Péridurale, pour accoucher sans douleur
Une perfusion intraveineuse est également posée afin d’apporter les éléments dont aurait besoin la maman.Il peut arriver chez certaines femmes que l’anesthésie péridurale inhibe toute sensibilité et tout mouvement.
Elles ne peuvent donc pas pousser. Le bébé ne peut alors être accouché qu’avec l’aide de forceps.
Les conséquences physiques de l’anesthésie péridurale ne sont que transitoires et la maman retrouve rapidement toute sa sensibilité. Elle peut notamment subir une rétention d’urine, c’est-à-dire une incapacité à uriner ou des maux de tête.
Cette technique d’anesthésie nécessite un repos au lit pendant 6 heures après l’accouchement afin d’éviter le syndrome post ponction lombaire (céphalées positionnelles vertiges…).
Cependant ces petits désagréments sont bien superficiels en comparaison des bénéfices qu’apporte l’anesthésie. L’accouchement se fait sans douleur et le stress occasionné moralement et physiquement est alors amoindri.
En outre, il semblerait que le nourrisson bénéficie également des effets de la novocaïne. Il sort beaucoup moins traumatisé du ventre de la mère que peuvent l’être les bébés des femmes non anesthésiées.
Accoucher n’est donc plus un moment difficile à vivre ou du moins, moins générateur d’angoisses et de stress. L’anesthésie péridurale permet de profiter pleinement de ce moment unique qu’est la mise au monde de son enfant. La mère se remet plus rapidement de l’effort physique et peut dès lors s’occuper entièrement du nourrisson.
Sophie Noachovitch
(Validé par le Dr Frédéric Amarger)
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