Sage-femme : votre alliée lors de l’accouchement
Depuis 2004, elles sont aussi habilitées à effectuer la 1ère consultation post-natale (7 semaines après la naissance). Elles peuvent aussi pratiquer les rééducations uro-gynécologiques ou rééducation périnéales et en cas de sortie précoce de la maternité, elles sont chargées du suivi du bébé pendant les 7 premiers jours de sa vie.
Enfin, elles peuvent aussi prescrire des contraceptions hormonales après un premier grossesse et, depuis un arrêté du 12 octobre 2005, même après une interruption volontaire de grossesse (IVG).
Une formation mal reconnue
A ce jour, la profession de sage-femme est pratiquée par un peu plus de 160 000 personnes dont seulement 150 hommes. Depuis 2002, il faut avoir réussi la 1ère année universitaire de médecine. Viennent alors 4 années d’études dans une école spécialisée (au sein de la faculté de médecine) où s’échelonnent cours et stages obligatoires. Sachant que ce métier ne se limite pas à la seule phase de l’accouchement, les sages-femmes reçoivent également des cours de culture générale médicale et possèdent de fortes connaissances en sciences humaines (droit, sociologie, etc.). Une fois le diplôme obtenu, les sages-femmes peuvent exercer dans n’importe quel pays de l’Union Européenne.
Malheureusement, après ces 5 années d’études, la législation française ne leur autorise qu’une équivalence en licence (Bac +3).
Malgré tout, avec plus de 800 000 naissances chaque année en France, les sages- femmes sont à l’abri du chômage. Que vaut la reconnaissance d’un diplôme lorsque l’on exerce le plus beau métier du monde…
Contacts utiles :
Ordre National des Sages Femmes : www.ordre-sages-femmes.fr
Vincent Lescuyer
(Validé par le Dr Frédéric Amarger)
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