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Savoir gérer ses peurs (Michèle Freud)

Savoir gérer ses peurs  (Michèle Freud)

Chacun connaît ce trouble qu’est la peur qui agite en nous tant de craintes et de doutes : peur de ne pas pouvoir faire face, peur des autres, peur de l’avenir, peur de ne pas être « à la hauteur », peur de se tromper, d’échouer, d’abandonner, d’être abandonné, de vieillir, de mourir, peur du noir, du rejet et toutes les autres peurs qui nous empêchent de vivre paisiblement.

Savoir gérer ses peurs  (Michèle Freud)

Si la peur a pour fonction de nous avertir d’un danger et de nous doper d’une poussée d’adrénaline suffisante pour nous faire réagir, dans certaines situations, elle est capable de nous oppresser, voire même de nous paralyser. Elle devient alors la chape de plomb qui nous étouffe ; elle est même susceptible d’évoluer en attaques de panique, de se muer en terreurs ou de déclencher de véritables phobies.
Si la peur a sa raison d’être, elle ne doit pas, pour autant, devenir trop invalidante.

Le cerveau et la peur

Au XIXe siècle, Sigmund Freud révélait qu’il existait en nous deux entités distinctes : l’une, consciente, dotée d’une mémoire assez peu précise, l’autre, inconsciente pourvue d’une mémoire infaillible acceptant sans raisonner toutes les suggestions et enregistrant à notre insu les moindres événements et faits de notre existence.

Au XXe siècle, Antonio Damasio , neurochirurgien, met en évidence l’existence de deux cerveaux. D’un côté, le cerveau cognitif, rationnel, tourné vers le monde extérieur, de l’autre, un cerveau émotionnel, inconscient, totalement connecté au corps. Pour Damasio, notre vie psychique s’articule autour d’un équilibre à trouver entre le fonctionnement de ces deux cerveaux. L’amygdale, au cœur du cerveau émotionnel semble être à l’origine de toutes les réactions qui maintiennent notre survie, notamment lors d’un danger. Située dans la partie frontale du lobe temporal, elle regroupe plusieurs circuits d’alarme et joue un rôle essentiel dans le décodage de nos émotions, principalement dans le mécanisme de la peur. L’amygdale est également en étroite connexion avec l’hippocampe où sont stockés des souvenirs. Ainsi, une peur peut être déclenchée par le seul souvenir d’une frayeur passée, ou par tout contexte associé à un événement vécu comme traumatisant.

« Chaque fois que j’entends le mot “agression”, mon corps se met à trembler et je panique complètement » dit Clara victime d’une agression en pleine rue.

La seule évocation d’un souvenir douloureux est susceptible de revenir à la surface de façon très nette même de nombreuses années plus tard. Le corps lui aussi peut se figer et garder l’empreinte de la peur. Les événements douloureux laissent des traces dans notre cerveau et ces cicatrices ne s’effacent pas facilement.

Le cortex frontal, ou cerveau cognitif est impliqué dans le mécanisme d’extinction des peurs conditionnées, ses connexions permettent d’exercer un contrôle conscient sur l’anxiété.
Ainsi, notre cerveau utilise deux forces, l’une reliée à la volonté issue du néocortex ou conscient, l’autre à l’imagination, issue du cerveau profond ou inconscient. Ces découvertes confirment le bienfait des méthodes de visualisation, de suggestion et de pensées utilisées en sophrologie pour calmer l’anxiété.

Le mental peut ainsi apaiser ou créer l’anxiété en fonction du scénario imaginé. La suggestion, l’imagination, la relaxation et la visualisation permettent précisément la régulation entre nos deux cerveaux.
Émile Coué, dans sa méthode avait, déjà en 1910, appliqué avec succès ce principe de la suggestion et de l’imagination pour soigner ses malades. Il était convaincu que dans le cadre de l’auto-suggestion consciente chacun pouvait contribuer à vivre en meilleure intelligence avec soi-même pour créer des conditions d’harmonie les plus favorables.
David Servan-Schreiber, dans son ouvrage  argumente lui aussi que l’état de bien-être auquel nous aspirons tous s’établit grâce à la coopération entre le cerveau émotionnel qui donne l’énergie et la direction et le cerveau cognitif qui organise l’exécution.

Les origines de la peur

Savoir gérer ses peurs (Michèle Freud) - suite...

23-11-2009



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