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Savoir gérer ses peurs (Michèle Freud)

Savoir gérer ses peurs  (Michèle Freud)


La peur est depuis l’aube des temps au cœur de l’homme. Les coutumes et traditions sont emplies de rites visant à maîtriser l’angoisse. Danses sacrées, sacrifices, recours aux divins, aux sorciers, aux exorcistes et à leurs pratiques magiques attestent de l’intensité des peurs primitives. Sigmund Freud, en évoquant la « mémoire « phylogénétique » allègue que la peur serait la survivance de notre instinct animal face au danger. Pour la plupart des psychanalystes, les origines de la peur seraient liées au processus d’attachement et de séparation, donc aux premiers liens.

À défaut de stimuli réconfortants (carences ou traumatismes, mère absente, distante, dépressive ou au contraire trop étouffante empêchant toute autonomie), l’enfant n’osera pas s’aventurer dans le monde et risquera de développer angoisses, peurs et inhibitions face à la vie.

Un surcroît de protection empêche aussi d’acquérir ses propres mécanismes de défense. Pour grandir, un enfant a besoin de se confronter à la peur, aussi a t-elle sa raison d’être tant dans les contes racontés aux enfants que dans les jeux. Elle possède une fonction d’éveil et de renforcement de l’identité. L’enfant lui-même en grandissant aime à éprouver de petites peurs qui se révèlent utiles.
C’est en y faisant face qu’il apprend à les surmonter et qu’il installe les bases de son assurance.

Un manque de sécurité intérieure se traduit, dans la vie d’adulte, par une plus grande vulnérabilité, un état d’anxiété face à certaines situations. Tout ce qui est nouveau, inconnu, devient source de stress et de peur. Nous rechercherons le plus souvent avec notre entourage, nos proches, une relation fusionnelle, dans une quête d’amour, en demande de cette sécurité manquante, avec en filigrane, toujours la peur qui enferme l’autre dans une relation aliénante.

Les réactions face au danger

« Je roulais tranquillement quand soudain un conducteur, en état d’ébriété, s’est jeté sur ma voiture. Pour l’éviter, après avoir donné un violent coup de volant et freiné, je me suis retrouvée sur le bas-côté. Dans l’instant, je n’ai pas eu peur, mais en sortant, j’étais dans un état d’hébétude complet. Depuis, il m’est impossible de reprendre le volant » raconte Andrée.

Face à une telle situation, le cerveau émotionnel qui a décelé la menace, se concentre sur ce qui semble essentiel à sa survie et focalise toute l’attention, jusqu’à ce que le danger soit passé. En situation d’urgence, sous l’effet d’un stress important, le cerveau cognitif lui, perd toute sa capacité à nous guider.

Ce sont nos réflexes instinctifs qui prennent les rênes. En fait, nous réagissons sans qu’aucune pensée ne se soit développée, le cerveau étant totalement accaparé par l’action. Ce n’est qu’ensuite que pensées et images se bousculent, la conscience de la peur nous envahit a posteriori et les symptômes physiologiques apparaissent.

Que le danger soit réel ou imaginaire, les réponses physiologiques sont identiques (respiration coupée, palpitations, tremblements…). Des chercheurs américains ont tenté de comprendre ce phénomène de peur par anticipation. La technique d’imagerie par résonance magnétique (IRM), a permis d’observer qu’en situation de « danger par anticipation » certaines zones spécifiques, notamment le cortex insulaire et la partie gauche de l’amygdale s’activent, alors que dans le cas de « peur réelle », c’est la partie droite de cette région qui est activée. Ils ajoutent que dans tous les cas « les mécanismes neuronaux régissant les réactions de peur à travers les espèces animales sont similaires chez les humains mais d’une manière plus abstraite ».

Quand la peur devient pathologique

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23-11-2009



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