Luminothérapie : une solution pour chasser la déprime
Il est également possible de le faire à domicile. Les hôpitaux prêtent parfois des lampes de luminothérapie portatives mais elles peuvent s’acheter dans le commerce. Elles sont encore cependant très coûteuses.
Mais avant d’acquérir une telle lampe, il faut demander conseil à son médecin. En effet, les personnes particulièrement sensibles à la lumière, notamment au niveau oculaire doivent faire attention à l’intensité de la lampe. Celle-ci se calcule en « lux », sachant qu’un lux correspond à une unité d’éclairement par unité de surface.
Au cours d’une séance de 30 minutes, un individu peut être exposé à une lumière dont l’intensité est comprise entre 2 500 et 10 000 lux selon sa sensibilité et ses besoins.
Grâce à de telles séances, les personnes retrouvent un rythme de sommeil normal, n’éprouvent plus de difficultés à s’endormir ou à se réveiller et retrouvent rapidement le moral. Généralement 15 jours de luminothérapie suffisent à retrouver le bien-être.
Bien se réveiller
Les cures de luminothérapie permettent de combattre le jet-lag ou la dépression saisonnière lorsqu’ils sont avérés.
Il est également possible de prévenir l’apparition de ces symptômes en utilisant une lampe simulatrice d’aube. Le fonctionnement est simple : à programmer tel un réveil, elle s’illumine graduellement imitant un lever du soleil naturel jusqu’à atteindre une intensité maximum telle une lampe de luminothérapie classique. Ainsi l’organisme ne subit pas de « choc lumineux » au moment de l’hiver. Il est éveillé chaque jour par une lumière progressive qui ne le traumatise pas. L’individu ne connaîtra donc pas, en principe, de diminution de son dynamisme, de déprime ni d’irritabilité anormaux.
La luminothérapie est une technique de relaxation et de mieux-être de plus en plus répandue. Elle permet aux individus de s’adapter progressivement à l’hiver sans en subir les conséquences désagréables. Suivre régulièrement des séances de luminothérapie rend le moral à tous même pendant les mois froids.
Sophie Noachovitch
(Validé par le Dr Frédéric Amarger)
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