Medicalorama votre site santé
>> Accueil
  >> Inscrivez-vous à la Newsletter
SANTE Sante GROSSESSE Grossesse THERAPIES Thérapies MEDICAMENTS Médicaments NUTRITION Nutrition PSYCHO Psycho COUPLES Séxualite couples SPORT Sport BOUTIQUES Boutiques santé FORUM
Rubriques santé
Addictologies

Allergies

Analyses

Couples

Encyclopédie

Esthétique

Fiches santé

Forum

Grossesse

Guide médical du voyageur

Kesako

Médicaments

Nutrition

Psychologie

Sport

Symptomes

Tests santé

Thérapies alternatives

Urgences

Vos droits

Votre santé



Rechercher un médecin



"J’ai la mémoire qui flanche, j’me souviens plus…"


« La mémoire est nécessaire à toutes les opérations de l’esprit » déclarait Pascal. Les Anciens déjà, reconnaissaient ses valeurs ; la mythologie grecque avait même élu sa propre déesse, Mnémosyne, pour la personnifier.

Régissant l’essentiel de nos activités, la mémoire est l’une des fonctions les plus importantes de notre cerveau ; elle est à la source de notre évolution, de notre identité, de nos connaissances et de nos émotions.



Constituée de structures tant physiques que psychiques, elle stocke les souvenirs dans des réseaux de neurones connectés les uns aux autres et traite les informations par des systèmes fonctionnant en relation permanente.

Objet constant d’expérimentation, la mémoire captive aujourd’hui les scientifiques à la recherche de nouvelles molécules censées la stimuler. Elle préoccupe aussi tous ceux qui craignent de la perdre.

J’ai la mémoire qui flanche…

À partir de la cinquantaine, nombre de personnes se plaignent de la baisse de leurs capacités intellectuelles en faisant état de leurs oublis fréquents. Il est faux de croire que ces désagréments augmentent systématiquement au fil des années.

À 87 ans, Joséphine épluche quotidiennement son journal pour se tenir informée. Elle aime commenter l’actualité à son fils avec lequel elle communique régulièrement. Sa mémoire est intacte.

Benoîte Groult, la romancière, a publié un roman à 86 ans dont elle assure la promotion en relatant avec verve ses agréables souvenirs.
« L’âge en lui-même n’implique pas une altération de la mémoire » affirme Hervé Allain, professeur de neuropharmacologie à l’Université de Rennes, allégation qui devrait remettre en cause l’idée reçue et admise que la mémoire diminue avec l’âge.

Au moment de régler ses achats, Éléonore ne se souvient plus de son code bancaire ; quelques jours plus tard, c’est le trou, impossible de se remémorer le numéro de téléphone de son fils, puis le lendemain, au supermarché, elle oublie ce qu’elle doit acheter. Inquiète, elle prend rendez-vous chez un neurologue pour s’assurer qu’elle n’est pas atteinte d’une maladie cérébrale dégénérative.

Nombreux sont ceux qui, comme Éléonore, consultent, anxieux, le cœur battant, face à leurs oublis récurrents en redoutant le pire des diagnostics.

Souvent la plainte mnésique renvoie à la peur de la maladie d’Alzheimer mais cette plainte résiste rarement à l’analyse scientifique.
Lorsqu’on tente de mesurer l’ampleur du trouble, on constate que la plupart des candidats obtiennent d’excellentes performances aux tests médicaux.
La maladie d’Alzheimer touche à peine 1% des personnes de 60 ans et seulement 5 % des plus de 65 ans, alors que les troubles de la mémoire concernent plus de la moitié des plus de 60 ans.
Il importe donc de décoder ce qui se cache derrière l’origine de la plainte car l’on détecte souvent des difficultés d’origine psychologique (anxiété, stress, solitude, dépression, mélancolie) ou, encore, dans quelques cas, une lésion liée à un accident vasculaire, un traumatisme crânien, etc.). Aussi, mieux vaut interroger un spécialiste, dès l’apparition de troubles de mémoire, surtout s’ils deviennent trop invalidants. Cette démarche permettra de se rassurer sur l’origine et la nature des oublis et de définir le type de déficit afin d’adopter une stratégie adéquate.

Arrêt de l’activité professionnelle, isolement, absence de projets positifs, plus qu’un symptôme du vieillissement, « la mémoire qui flanche » est souvent le résultat d’un manque de stimulation intellectuelle. Pour continuer à fonctionner, la mémoire a besoin d’être constamment sollicitée ; en perpétuelle mutation, elle est capable de modifier son fonctionnement à partir du moment où elle est stimulée par l’apprentissage, aussi faut-il toujours vivifier l’envie de se souvenir et de communiquer, en pratiquant notamment les exercices proposés à la fin de ce chapitre.

Pour cultiver votre mémoire


"J’ai la mémoire qui flanche, j’me souviens plus…" - suite...

22-01-2011



Santé - Grossesse - Couples - Sport
Nutrition - Esthétique - Addictologie...

Autres articles

  Votre signe du zodiaque peut réellement influer sur votre santé (ou presque)
Relation mère – fille : comment se placer l’une par rapport à l’autre ?
Oser s'affirmer Par Michèle Freud
Mythomanie : quand mentir devient maladif
La dépendance amoureuse
La peau dans tous ses états par Michèle Freud
Apprenons à être optimiste par Michèle Freud
50 ans, le plus bel âge de la femme ? Par Michèle Freud
C'est décidé, j'arrête de fumer ! Par Michèle Freud
Procrastination : l’art de tout remettre au lendemain
 
PUBLICITE
Accueil | Qui sommes nous ? | Charte déontologique | Partenaires | Contactez-nous | Mentions légales | Plan du site

Addictologie | Allergies | Analyses | Couples & sexualité | Droit & santé | Encyclopédie | Esthétique | Fiches santé | Forum santé
Glossaire | Grossesse | Médicaments | Nutrition | Psychologie | Sport | Tests santé | Santé

TOUTES LES INFORMATIONS CONTENUES DANS CE SITE SONT INFORMATIVES. EN AUCUN CAS ELLES NE REMPLACENT UNE CONSULTATION CHEZ VOTRE MEDECIN
Réalisation Profileo Medicalorama