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La fessée, un bon moyen pour éduquer ?

La fessée, un bon moyen pour éduquer ?

Bien qu’elle soit un recours de moins en moins choisi par les parents, la fessée est toujours une grande source d’interrogations. Il est difficile de savoir à quel moment les enfants ont dépassé les bornes et n’entendent plus le discours des parents qui essayent de les éduquer. Alors la fessée, aujourd’hui, que faut-il en penser ?

La fessée, un bon moyen pour éduquer ?

Gifle, claque, tape sur les doigts, l’oreille tirée, martinet… Tels étaient les moyens utilisés au début du XXème siècle pour corriger les enfants. Si aujourd’hui, on a remisé le fouet au placard, les parents ne veulent pas tomber dans le laxisme avec leurs enfants. Quelques conseils pour savoir si la fessée est nécessaire ou non.
 
La fessée, vecteur de violence ?
 
Eduquer les enfants, leur fixer des règles et leur apprendre l’autonomie ne sont pas toujours des tâches aisées pour les parents. Ils travaillent et sont souvent découragés face aux réactions de leurs enfants. Lorsque les bêtises s’enchaînent, il arrive que les parents soient tellement en colère qu’ils en perdent leur self-control : la claque ou la fessée tombe à un moment où elle n’est pas toujours méritée. Il faut savoir que les enfants ont un sens précis de ce qui est juste ou non. Lorsqu’ils sont punis alors que leur faute ne correspondait pas à la fessée reçue, ils sont très vexés, voire humiliés parce qu’ils ne comprennent pas ce geste et peuvent finir par développerde la haine envers leurs parents.

En outre, le recours à la violence physique peut avoir de graves conséquences sur le comportement de l’enfant. Il peut déduire que, parce que ses parents l’utilisent, il s’agit d’un comportement normal. Il le reproduirait ainsi à l’égard de ses petits frères ou sœurs et de ses camarades de classes. La violence ne doit pas être un moyen de résoudre un problème d’autant plus que l’enfant perçoit le désarroi des parents lorsqu’ils sont dépassés. Ce manque d’autorité devient pour l’enfant une raison de mépriser ses parents. 
 
Comment réagir face à un enfant turbulent ?
 
L’enfance est un moment essentiel de la vie d’un individu. Il découvre le monde et faire des bêtises fait parti de l’apprentissage. Il cherche donc où sont les limites : ce qu’il a le droit de faire ou non. Le parent ne peut pas réprimer à chaque mauvaise action. Il doit privilégier le dialogue et la communication. Même s’il faut répéter constamment les mêmes choses, l’enfant finit par intégrer les règles.

Lorsque les parents perdent leur sang-froid, mieux vaut dire à l’enfant d’aller dans sa chambre, le temps d’évacuer la colère et revenir ensuite lui expliquer calmement les choses. L’enfant assimilera beaucoup mieux si le ton est posé, que si les parents crient.

Ils risqueraient de lui faire plus peur qu’autre chose et l’enfant n’écouterait pas. Etre calme et serein lors du dialogue avec l’enfant permet d’asseoir l’autorité, celle-ci étant un des éléments clés de l’éducation.

Certes, les parents n’ont pas tous une autorité naturelle forte. Mais apprendre à se contrôler montre à l’enfant que ses parents sont ses protecteurs et non des « bourreaux » qui le puniraient sans cesse.

L’enfant doit alors se sentir en totale confiance avec ses parents et en aucun cas avoir peur d’eux, ce qu’occasionnerait des fessées répétées. Cependant, si tous les discours sont vains et que l’enfant continue de désobéir, la fessée peut être un moyen de dire « maintenant, ça suffit ! ». Elle ne doit pas faire mal, il faut qu’elle soit symbolique. Il ne faut donc pas donner de claque sur le visage, ce type de punition, en plus de faire mal, humilie gravement l’enfant. La tape sur les fesses est préférable et beaucoup moins traumatisante. Mais la fessée doit toujours être accompagnée d’un discours explicatif : les parents doivent bien dire en quoi le comportement de l’enfant était mal ou dangereux. Ainsi, il intégrera une nouvelle règle et ne recommencera pas.
 
Elever son enfant est quelque chose de délicat. Les parents veulent qu’il soit bien élevé, gentil. Mais attention : éduquer un enfant n’est pas comme dresser un animal. L’enfant a besoin de tester pour se constituer. Le dialogue est le meilleur moyen de faire comprendre à l’enfant ce qui est bien et ce qui est mal. La fessée ne doit être un recours que lorsque la discussion n’a aucun effet sur l’enfant. Elle ne doit, en aucun cas, aboutir à une violence physique qui pourrait s’avérer dangereuse.


20-02-2008



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