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Obésité de l’enfant : place à la prévention !

Obésité de l’enfant : place à la prévention !

L’obésité de l’enfant se définit comme une surcharge pondérale par excès de tissu adipeux, causée par un déséquilibre entre les apports et les dépenses d’énergie. Sa prévalence est en constante augmentation dans les pays développés, en raison du mode de vie sédentaire et des mauvaises habitudes alimentaires des enfants. Tour d’horizon de ce phénomène.

Actuellement en France, 1 enfant sur 8 est obèse. L’augmentation de l’obésité infantile ces 20 dernières années a été similaire à celle constatée aux USA. Elle constitue actuellement un problème majeur de santé publique, c’est pourquoi la prévention a un rôle essentiel à jouer.

Obésité de l’enfant : place à la prévention !

Les facteurs de risque de l’obésité chez l’enfant

Il existe tout d’abord des facteurs familiaux comme des antécédents d’obésité, en particulier chez les parents.
Le déroulement de la grossesse peut jouer un rôle : le tabagisme maternel et le diabète gestationnel pourraient aussi favoriser sa survenue.
Le poids à la naissance ne constitue pas un facteur de risque, contrairement à une prise de poids rapide durant les 3 premiers mois.
L’allaitement maternel réduit de moitié le risque d’obésité de l’enfant.
Il existe vers l’âge de 6 ans une augmentation de l’Indice de Masse Corporelle (IMC) consécutive à une phase de diminution : on parle alors de rebond d’adiposité. Lorsque celui-ci est précoce (avant l’âge de 6 ans), cela constitue un important facteur de risque d’obésité chez l’enfant.
Enfin, une alimentation hypercalorique et la sédentarité favorisent également sa survenue.

Comment pose-t-on le diagnostic d’obésité ?

A partir des courbes de poids du carnet de santé, on détermine si le poids de l’enfant se situe dans les normes physiologiques ou s’il existe une obésité.
Il s’agit de courbes d’IMC, c'est-à-dire qui utilisent le rapport : Poids/Taille². Entre 20 et 25, il est normal, et entre 25 et 30, on parle de surpoids.
Quand le poids de l’enfant se situe au dessus de la 1ère courbe aboutissant à un IMC 25 à 18 ans, on parle d’obésité grade 1.
Quand il est au-delà de la 2ème courbe aboutissant à un IMC de 30 à 18 ans, on parle d’obésité grade 2.

Par la suite, on distingue l’obésité androïde (prédominance des graisses dans la partie supérieure du corps) de l’obésité gynoïde (prédominance des graisses dans la partie inférieure du corps), selon le rapport Tour de taille/Tour de hanche.
Dans l’obésité androïde, il est >0,8 chez la fille et >0,95 chez le garçon.
Dans l’obésité gynoïde, il est <0,8 et <0,95.

 

Certains facteurs peuvent entrer en jeu en plus de l’aspect purement physiologique. Il faut donc prendre en compte le cadre familial ainsi que la valeur culturelle qui y est donnée à l’alimentation.

La solitude peut également expliquer certains comportements alimentaires : la nourriture est perçue comme un « doudou », un objet réconfortant.

Les conséquences de l’obésité ne sont pas seulement physiques pour l’enfant : il peut en résulter une baisse de l’estime de soi, alimentée par les railleries des camarades ou les maladresses des proches, le tout conduisant à un isolement, avec constitution d’un cercle vicieux.

La prise en charge de l’obésité infantile : plus que nécessaire !

Elle repose sur des mesures diététiques, visant à corriger les erreurs alimentaires. Le but est d’aider l’enfant à revenir à une alimentation plus équilibrée, normocalorique. Mais cela doit se faire sans interdiction de certains aliments.
Une activité physique régulière est tout aussi recommandée : elle permet d’augmenter la dépense énergétique, et par là même l’estime de soi en améliorant le rapport de l’enfant à son corps.
Le soutien psychologique se révèle également indispensable lors de la prise en charge au long cours : la famille a un rôle important à jouer, son implication auprès de l’enfant est d’un grand apport.


Parce qu’elle peut être à l’origine de complications physiques aussi bien que de souffrances psychologiques, l’obésité chez l’enfant en doit pas être négligée. Sa prise en charge au plus tôt permet d’éviter ses conséquences, qui peuvent se révéler bien plus graves à l’âge adulte, et aussi bien plus difficiles à traiter.

Elodie Le Royer
(Validé par le Dr Jean Marc Bouzeran)


20-02-2008



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