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Le cancer de l’ovaire

Le cancer de l’ovaire

Le cancer de l’ovaire est la première cause de décès par cancer gynécologique après le cancer du sein. Ce sombre constat s’explique par la difficulté d’établir un diagnostic précoce, la plupart de ces cancers n’étant diagnostiqués qu’à un stade évolué donc trop tardif…

cancer-ovaire

Le cancer de l’ovaire concerne surtout les femmes de plus de 45 ans, et plus rarement les jeunes femmes. A l’heure actuelle, un diagnostic et une prise en charge précoce sont autant d’éléments permettant une meilleure guérison, grâce au traitement chirurgical localisé.

Cancer de l'ovaire : quels sont les facteurs de risque ?

Les facteurs héréditaires semblent jouer un rôle dans la survenue du cancer de l’ovaire. En effet, des antécédents familiaux de cancer du sein, de l’ovaire, de l’endomètre ou du colon sont fréquemment retrouvés chez les patientes présentant cette affection.

Concernant les autres facteurs de risque, on note l’âge (souvent après 45 ans), une première grossesse tardive ou encore l’absence de grossesse comme pouvant davantage exposer les femmes au cancer de l’ovaire.

A noter aussi que la prise d’une contraception orale, les multiples grossesses ainsi que l’allaitement maternel semblent constituer des situations « protectrices » vis-à-vis du cancer de l'ovaire.

Cancer de l'ovaire : un diagnostic difficile et souvent tardif

Il n’existe pas de symptômes « spécifiques » au cancer de l’ovaire. Ils peuvent donc passer inaperçus et varient selon le degré d’évolution de la maladie. Malgré tout on peut noter :

- Des douleurs abdominales et pelviennes (au niveau du bassin)
- Un amaigrissement accompagné d’une perte d’appétit et une sensation de fatigue
- De l’anémie
- Une ascite (présence de liquide dans l’abdomen)
-  Des métrorragies (saignements d’origine gynécologique en dehors des règles)

Après l’examen clinique et gynécologique, un bilan sanguin est effectué en cas de suspicion de cancer de l’ovaire : on dose les marqueurs tumoraux, en particulier l’antigène CA125. Ces marqueurs seront également surveillés après le traitement pour détecter une récidive.
Une échographie abdomino-pelvienne permettra de visualiser la tumeur sur l’ovaire et de rechercher des métastases sur d’autres organes. Un scanner ou une IRM complètent souvent le bilan.

Cancer de l'ovaire : un traitement avant tout chirurgical

Le traitement du cancer de l’ovaire repose sur la chirurgie par laparotomie (incision de la paroi abdominale) ou cœlioscopie (endoscopie à travers des petites incisions de la paroi abdominale). La chirurgie permet de confirmer le diagnostic de cancer grâce à l’anatomopathologie (étude au laboratoire par microscopie  de la tumeur opérée) et donne une indication sur le pronostic, c'est-à-dire sur l’extension de la tumeur aux tissus de voisinage.

Le traitement chirurgical est complété dans un second temps par une chimiothérapie. Généralement, 6 cycles de polychimiothérapie (avec plusieurs molécules) sont réalisés, associé à la pose d’un site implantable (petit boîtier mis sous la peau relié à un cathéter  veineux central) afin d’éviter les prises de sang répétées.

Quant à la radiothérapie, elle est plus rarement employée dans le traitement du cancer de l’ovaire, du fait de sa faible efficacité sur ce type de tumeur et du risque pour les organes voisins.

Parallèlement  à ces traitements, la prise en charge par une équipe médicale composée de gynécologues, chimiothérapeutes, radiothérapeutes et psychologues est essentielle. La mise en relation avec des associations de malades peut également être utile. Une fois les différents traitements réalisés, un suivi avec médical est organisé : au début, la surveillance doit être régulière, rapprochée et se compose d’un examen clinique complet et d’un dosage biologique des marqueurs de la tumeur dans le sang.

Le cancer de l’ovaire a  trop souvent une évolution rapide et imprévisible. Plus le diagnostic est précoce, plus les chances de survie augmentent, grâce à un traitement efficace. Malgré tout,  il n’existe pas à l’heure actuelle de mesure de dépistage satisfaisante pour le cancer de l’ovaire, comme c’est le cas pour le cancer du sein avec la mammographie.
On ne rappellera donc jamais assez, l’importance d’un suivi gynécologique régulier.

Elodie Le Royer
(Validé par le Dr Jean Marc Bouzeran)


20-05-2008



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