Le cancer du rein
Les autres examens ne sont pas systématiques :
- le scanner thoracique recherche les métastases pulmonaires
- le scanner cérébral les métastases cérébrales ne cas de signes neurologiques
- la scintigraphie osseuse en cas de tumeur de gros volume afin de rechercher des localisations osseuses
- l’IRM en cas de suspicion d’envahissement veineux, à l’origine de thrombus
La biopsie rénale est parfois indiquée pour analyser un prélèvement de tissus de la tumeur qu'on visualise à l'échographie et au scanner.
Les diagnostics différentiels évoqués devant ces signes ou l’existence d’une tumeur
L’hématurie peut être présente lors :
- de la présence d’un calcul urinaire
- d'une infection urinaire
- d’une tumeur de la vessie
- d’une tumeur des voies excrétrices du rein
- d’une tuberculose ou d'une bilharziose urinaire
- d’un cancer ou d’un adénome prostatique
- d’une affection néphrologique.
La tumeur visualisée avant confirmation du diagnostic par l’échographie et le scanner peut être :
- un kyste du rein
- un angiomyolipome
- un kyste hydatique du rein
- une polykystose rénale.
Le traitement du cancer du rein
L’ablation du rien ou néphrectomie, est indispensable lorsque cela est vraiment envisageable.
Dans les tumeurs localisées, le traitement est uniquement chirurgical, par néphrectomie élargie ou tumorectomie (néphrectomie partielle).
En cas de tumeur évoluée, c'est-à-dire de présence de métastases, le traitement associe une immunothérapie et une chimiothérapie après néphrectomie élargie.
Lorsqu’il existe une métastase unique, l’ablation de la tumeur primitive et de la métastase peut entraîner des survies prolongées.
Une surveillance post-traitement est nécessaire afin de rechercher une possible récidive, une tumeur localisée sur l’autre rien, ou une métastase. Elle est effectuée au bout de 3 mois, 6 mois, 12 mois puis tous les ans, par un examen clinique, biologique avec la réalisation d’un scanner thoraco-abdomino-pelvien.
Elodie Le royer
(Validé par le Dr Frédéric Amarger)
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