Le syndrome prémenstruel : une réalité
Quelques jours avant les règles, certaines femmes ne sont pas dans leur assiette : le syndrome prémenstruel engendre diverses manifestations dont on se passerait volontiers.
Depuis quelques années, cette symptomatologie est prise au sérieux par le corps médical, et on commence à mieux en connaître les mécanismes.

On estime que le syndrome prémenstruel touche environ 35 à 40% des femmes. Comment cela se manifeste ? Quelles sont les solutions pour y pallier ? Nos réponses à vos questions.
Des symptômes désagréables
Chaque mois, 3 à 7 jours avant la survenue des règles, le syndrome prémenstruel est responsable chez certaines femmes d’un ensemble de symptômes aussi bien physiques que psychiques, dont l’intensité et la nature varient selon les personnes, mais qui sont souvent à l’origine d’une gêne dans la vie de tous les jours.
Ainsi, des douleurs mammaires (mastodynies) accompagnées d’une tension importante, des troubles digestifs avec ballonnement, des migraines et même de l’acné peuvent survenir.
De même, une prise de poids, limitée (environ 1 kilo) peut être notée, due en grande partie à la rétention d’eau, qui est également responsable d’une sensation de jambes lourdes.
Sur le plan psychique, la période précédant les règles peut être propice à la survenue de troubles de l’humeur : irritabilité, anxiété voire humeur dépressive, fatigue, et dans certains cas, insomnie… la liste est longue et peut avoir des répercussions négatives sur les activités quotidiennes.
Les façons d’y remédier
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