La douleur
La douleur, signal d’alarme quand l’organisme est en danger. Mais elle peut aussi devenir un vrai handicap lorsqu’elle se chronicise.

Plusieurs mécanismes donc plusieurs façons de traiter. Le point sur les différents types de douleur et les moyens de la prendre en charge.
Douleur aigue et douleur chronique
- la douleur aigue est traditionnellement considérée comme utile car elle représente un signal d’alarme pour l’organisme, qui doit échapper au danger auquel il est soumis : par exemple la sensation de brûlure au niveau du doigt indique à l’organisme qu’il faut d’urgence le retirer de la plaque de cuisson encore chaude.
- La douleur chronique survient lorsque la douleur aigue se prolonge. Elle peut entrainer de nombreuses conséquences : syndrome dépressif, augmentant lui-même l’intensité des douleurs ressenties et l’altération de la vie professionnelle et sociale.
Quatre mécanismes de douleur
Il existe 4 mécanismes de douleur :
- douleur par excès de nociception, la plus fréquente
- douleur neuropathique ou neurogène
- douleur psychogène
- douleur idopathique (origine inconnue, il s’agit d’un diagnostic d’exclusion)
Très souvent, les différents mécanismes de douleur sont intriqués.
Douleur par excès de nociception
L’excitation des récepteurs périphériques de la douleur provoque ce que l’on appelle la douleur par excès de nociception.
Les facteurs à l’origine de l’activation de ces récepteurs peuvent être des facteurs chimiques (substances pro-inflammatoires dégagées par des cellules lésées ou des cellules du système immunitaire), des facteurs physiques comme la compression ou le chaud et le froid.
La classification OMS comporte 3 niveaux successifs selon l’intensité de la douleur :
Niveau I pour les douleurs légères à modérées
Niveau II pour les douleurs modérées à sévères
Niveau III pour les douleurs intenses.
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