Medicalorama votre site santé
>> Accueil
  >> Inscrivez-vous à la Newsletter
SANTE Sante GROSSESSE Grossesse THERAPIES Thérapies MEDICAMENTS Médicaments NUTRITION Nutrition PSYCHO Psycho COUPLES Séxualite couples SPORT Sport BOUTIQUES Boutiques santé FORUM

Senior
Bébé

Enfant

Adolescent

Homme

Femme

Senior

Rubriques santé
Addictologies

Allergies

Analyses

Couples

Encyclopédie

Esthétique

Fiches santé

Forum

Grossesse

Guide médical du voyageur

Kesako

Médicaments

Nutrition

Psychologie

Sport

Symptomes

Tests santé

Thérapies alternatives

Urgences

Vos droits

Votre santé



Rechercher un médecin



Prolapsus génital, une vraie source d’inconfort

Prolapsus génital, une vraie source d’inconfort

La descente d’organe ou prolapsus, définit la chute d’un organe ou d’une partie d’un organe du  bassin, à la suite du relâchement de ses moyens de fixité. Pathologie fréquente chez la femme ménopausée, une incontinence d’effort lui est souvent associée. Explications.

Prolapsus génital, une vraie source d’inconfort

Les prolapsus concernent les organes du pelvis : utérus, vessie, rectum. Ils sont dus à la diminution du tonus de la musculature du périnée, des aponévroses et ligaments pelviens.

Les différents prolapsus génitaux et les facteurs de risque

Lorsque l’on parle de prolapsus, plusieurs organes peuvent être concernés. Ainsi on distingue :

- la colpocèle, qui n’intéresse que le vagin
- la cystocèle, qui est un prolapsus de l’étage antérieur du périnée et qui concerne la vessie ainsi que le vagin
- l’hystérocèle, prolapsus de l’étage moyen du périnée, qui est un allongement du l’utérus
- la rectocèle, qui est un prolapsus du rectum (étage postérieur du périnée).

Il existe plusieurs facteurs de risque, tels que la multiparité (multiples grossesses), les accouchements ayant nécessité des spatules ou forceps, la ménopause à l’origine d’une atrophie des tissus de soutien des organes, l’obésité, un amaigrissement massif, une constipation chronique et ancienne ou encore des antécédents de chirurgie du pelvis (hystérectomie).

Symptômes et diagnostic du prolapsus

 Il existe des signes spécifiques de la descente d’organes, comme la sensation de perte des organes pelviens, ou une tuméfaction vulvaire. D’autres signes ne sont pas spécifiques mais se rencontrent lors des prolapsus : signes urinaires (incontinence urinaire lors des efforts), pesanteur pelvienne, troubles du transit, incontinence anale aux gaz et/ou aux matières. Mais un prolapsus génital reste normalement indolore, et des douleurs au niveau du pelvis peuvent être le signe d’une autre pathologie associée.

Si ces symptômes sont constatés, un examen gynécologique devra être effectué : les touchers pelviens (touchers rectal et vaginal) sont indispensables pour apprécier la qualité de la musculature du périnée. Une échographie pelvienne ainsi qu’un bilan urodynamique (afin de rechercher une incontinence urinaire) sont également indiqués. Un frottis vaginal ainsi qu’un examen des urines pourront également être réalisés.

Le traitement médical ou chirurgical

Le traitement d’un prolapsus dépend de la gêne ressentie, des éventuels troubles associés tels qu’une incontinence urinaire, de l’âge et de l’état général.
Le traitement du prolapsus génital n’est pas une urgence : chez une femme âgée présentant un prolapsus ancien et bien toléré, il ne sera pas obligatoire.

Le traitement est d’abord médical, et consiste à instaurer des règles d’hygiène de vie : lutte contre l’obésité, amélioration du transit… Un traitement hormonal substitutif  pour lutter contre l’atrophie des tissus pelviens à la ménopause peut être prescrit. Enfin, la rééducation périnéale permet de renforcer les muscles du périnée.

La chirurgie est proposée en cas d’échec de la rééducation, ou bien d’emblée, en cas de prolapsus sévère ou de gêne importante.

Alors que les grossesses sont susceptibles de fragiliser les tissus de soutien du périnée, représentant un des principaux facteurs de survenue de ces troubles gênants, le meilleur moyen d’éviter un futur  prolapsus reste la rééducation périnéale, proposée à toutes les femmes après l’accouchement, mais encore trop peu réalisée…

Elodie Le Royer
(Validé par le Dr Frédéric Amarger)


29-02-2008



Santé - Grossesse - Couples - Sport
Nutrition - Esthétique - Addictologie...

Autres articles

  Arthrose au genou
L’œil rouge : signes de gravité, causes et traitements
Les antibiotiques
La grippe saisonnière en questions : Conseils et flashs vidéos
La phlébite
Le point sur les méningites
L’abcès cutané
Le glaucome
La fracture du col du fémur
La goutte
 
PUBLICITE
Accueil | Qui sommes nous ? | Charte déontologique | Partenaires | Contactez-nous | Mentions légales | Plan du site

Addictologie | Allergies | Analyses | Couples & sexualité | Droit & santé | Encyclopédie | Esthétique | Fiches santé | Forum santé
Glossaire | Grossesse | Médicaments | Nutrition | Psychologie | Sport | Tests santé | Santé

TOUTES LES INFORMATIONS CONTENUES DANS CE SITE SONT INFORMATIVES. EN AUCUN CAS ELLES NE REMPLACENT UNE CONSULTATION CHEZ VOTRE MEDECIN
Réalisation Profileo Medicalorama