Douleur lombaire chronique
Le motif de consultation est la lombalgie chronique ou douleur lombaire ou douleur du bas du dos. Plusieurs types de lésions sont possibles.
L’examen clinique soigneux (interrogatoire, examen du rachis, de sa mobilité, de la localisation de la douleur, des masses musculaires, mais aussi celui du bassin et des membres inférieurs) doit permettre une orientation diagnostique devant une lombalgie. Cet examen clinique peut être complété par des examens complémentaires : radiographies, scanner, IRM.

Le rachis ou colonne vertébrale comprend :
- une structure osseuse articulée composée d’un empilement de vertèbres
- de multiples articulations entre les vertèbres permettant mobilité et stabilité
- des disques intervertébraux disposés entre chaque vertèbre jouant le rôle d’amortisseur
- des ligaments assurant l’unité et la stabilité de l’ensemble (dont le ligament postérieur commun situé en arrière des disques)
- des masses musculaires dites para vertébrales assurant mobilité, stabilité et amortissement
- des racines nerveuses innervant les membres inférieurs
Il n’existe pas un mal de dos mais plusieurs types de lombalgies :
Hernie discale et conflit disco radiculaire
- Il s’agit d’une altération des disques inter vertébraux avec migration postérieure du nucleus qui irrite le ligament commun postérieur. En cas de perforation du ligament commun postérieur apparaît une irritation du sciatique.
- Cette pathologie est principalement due à des mouvements de flexion et rotation du rachis.
- La clinique est représentée par des lombalgies subaiguës récidivantes, chroniques, impulsives, médianes, survenant lors du maintien prolongée et des changements de position.
- En cas de récidive, on réalise un bilan radiologique (radiographies, scanner, disco scanner, voire IRM) qui retrouve une protrusion discale, permet de la quantifier et permet d’éliminer une autre pathologie.
- Le traitement repose sur le repos sportif, le traitement médicamenteux (AINS, myorelaxants, antalgiques, voire infiltrations), les soins kinésithérapiques et la prévention.
- En cas d’échec ou de récidives, peuvent être proposés lombostat puis chirurgie si échec ou signe de gravité.
Dérangement inter articulaire mineur ou DIM
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