La gymnastique rythmique
Etroitement associée à la gymnastique féminine, la GR (gymnastique rythmique) allie à la fois souplesse, beauté des gestes et performance sportive. Elle a donc une place de choix au sein des compétitions de haut niveau et est notamment présente lors des JO de 2008 à Pékin.
Ultra féminine (bien que pratiqué depuis quelques années par certains hommes), la GR est un savant mélange de danse, de travail corporel et de gestuelle précise grâce à la manipulation de plusieurs engins. Grâce, habileté et chorégraphie rythmée : tout doit être savamment mené.

Les engins : tout un programme !
Longtemps associée à la gymnastique traditionnelle (dite artisitique, c’est à dire avec des enchaînements de mouvements acrobatiques aux agrès), la GR a acquis ses lettres de noblesse lors des JO de Stockholm en 1912. A l’initiative de cette discipline, l’ex-URSS qui en a fait un véritable sport de compétition. Le premier championnat national soviétique fut d’ailleurs organisé à Moscou. D’autres nations ont par la suite fait de même, jusqu’au premier championnat du monde en 1963 à Budapest. Le programme imposait alors des épreuves par équipe. Ce n’est que lors du 3ème championnat du monde en 1967 que fut institué le concours individuel en plus du concours par équipes.
Puis en 1970, arrive enfin un code de pointage international mis en place par une commission technique visant à définir les normes des engins de GR. Peu à peu des changement sont donc apparus (ruban à la place de l’épreuve du mains libres) et la mise en place d’une finale par engin à partir du concours général individuel voit aussi le jour.
Pour venir couronner cette discipline, La FIG (Fédération Internationale de Gymnastique) accepte l’accompagnement musical instrumental. A noter que depuis 1999, Le terme GR est venu remplacer celui de GRS.
Les engins utilisés sont au nombre de 5, à savoir :
• Le ruban
• Le ballon
• La corde
• Le cerceau
• Les massues
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