Zoom sur l’ostéopathie
Discipline thérapeutique créée par Andrew Taylor Still en 1874 et importée en France dans les années 50, l’ostéopathie est devenue un véritable fait de société depuis 1990, justifiant sa reconnaissance officielle par la promulgation de l’article 75 sur la profession d’ostéopathe dans la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002.

L’ostéopathie est une profession à part entière. Elle est basée sur un ensemble de techniques manuelles qui ont pour champ d’action l’ensemble du corps humain. Elle consiste à identifier l’origine physique des différents troubles fonctionnels puis à rétablir le bon fonctionnement de l’organisme.
Pour l’ostéopathe, le corps humain est considéré comme un tout indissociable, comportant trois systèmes fondamentaux qui sont en interrelation permanente : le système musculo-squelettique, le système viscéral, et le système psychique. L’atteinte de l’un de ses trois systèmes peut ainsi avoir des répercutions importantes sur les deux autres.
L’ostéopathie n’approche pas un patient au seul travers d’un symptôme ou d’une maladie mais le considère comme un tout devant être appréhendé dans son ensemble. Ainsi, lorsqu’un patient exprime une douleur au foie, l’ostéopathe recherchera avant tout l’origine ou la cause du symptôme au sein de chacun des trois systèmes.
Quel formation l’ostéopathe a-t-il suivi ?
L’ostéopathe est un praticien qui a effectué un cycle d’études de six années et réalisé un travail de recherches en fin d’études. Jusqu’en 1990, seuls les médecins et les kinésithérapeutes avaient accès à cette formation, qui se faisait uniquement en Grande-Bretagne, au Canada et aux Etats-Unis.
C’est à partir que 1990, que les bacheliers ont pu effectuer ces études d’ostéopathie, grâce a l’ouverture d’établissements en France.
Cet enseignement supérieur est dispensé selon les normes nationales ou internationales en matière de conservation et de prévention de la santé par l’ostéopathie.
Pourquoi consulter un ostéopathe ?
Son champ d’action est très étendu. Il peut agir sur :
- Douleur articulaire, lombalgie (douleur basse au niveau du dos), cervicalgie (douleur cervicale), scapulalgie (douleur d’épaule), ...
- Les troubles du nourrisson et de l’enfant (régurgitations, troubles du sommeil, hyperactivité,…)
- Les états dépressifs, d’anxiété, de stress
- Les troubles digestifs (transit irrégulier, ballonnement, gastrite)
- Les migraines
- Les troubles de circulation sanguine (jambes lourdes, hémorroïde,...)
- Les pathologies spécifiques aux femmes enceintes
- Les sportifs à titre préventif (bilan, préparation a une épreuve, amélioration des performances..)
- Les sportifs à titre curatif (après entorse, déchirure, fractures,...)
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