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Accidents dus à l’altitude

Accidents dus à l’altitude

Les accidents en altitude sont rares avant 2000 mètres mais deviennent plus fréquents à partir de 3500 mètres.

Les problèmes dus à l’altitude sont liés à la raréfaction de l’oxygène et sont souvent prévisibles si on respecte bien les périodes d’acclimatation (paliers de progression).

 Accidents dus à l’altitude

Les différents types d’accidents

Il existe principalement 3 types d’accident :

- Le mal aigu des montagnes : il s’agit d’une manifestation apparaissant en général 4 à 6 heures après l’arrivée en altitude.

Elle se caractérise par des maux de tête, une insomnie, une perte d’appétit avec nausées et vomissements, une fatigue associée à des vertiges, une gêne respiratoire inconstante et parfois une diminution du volume des urines.

Le mal aigu est maximum à la 24ème heure et disparaît au bout de 3 à 4 jours.

Dans les formes peu marquées, il suffit de prendre un antalgique simple et de patienter quelques heures à la même altitude.

Par contre, dans les accès plus sérieux, il est nécessaire de redescendre d’environ 500 mètres. Il est recommandé d’éviter les somnifères, les sédatifs ou la consommation d’alcool qui augmentent les troubles respiratoires.

- L’œdème pulmonaire :  il apparaît dans les 3 premiers jours de présence en altitude (décrit à partir de 2000 mètres).
Il associe au mal aigu des montagnes une gêne respiratoire au repos avec cyanose (la peau devenant bleue par manque d’oxygène), une toux avec fièvre (qui n’est alors pas toujours synonyme d’infection) et parfois une asphyxie brutale conduisant au décès très rapidement.

Cet œdème doit être pris en charge dans les plus brefs délais car il réagit bien au traitement mais peut être mortel (dans 44% des cas) en l’absence de geste urgent.

Pour le traiter on utilise :

- l’oxygène à forte dose (mais il est parfois difficile de transporter de grandes réserves en altitude).

- des corticoïdes

- l’utilisation d’un caisson de recompression portable. Il s’agit d’une enceinte portative que l’on gonfle afin de faire descendre artificiellement l’individu de 2 à 3000 mètres.

- Certains médicaments qui restent à l’appréciation des médecins

- L’œdème cérébral : il intervient entre 3500 et 5000 mètres ou au dessus de 7000 mètres. C’est le plus grave des 3 accidents car il est plus rapide d’installation et est mortel dans 60 % des cas de coma en l’absence de traitement.

Au début, il débute comme un mal aigu s’aggravant rapidement avec des maux de tête rebelles aux traitements puis apparaissent des vomissements en jet et surtout un tableau presque psychiatrique avec altération du raisonnement, prise de décisions incohérentes, irritabilité et syndrome dépressif.

Au maximum on constate des hallucinations, une torpeur puis l’installation d’un coma difficilement réversible.

Le traitement repose sur les mêmes bases que celui de l’œdème pulmonaire.

Pour éviter ces accidents

Il faut effectuer des montées progressives en évitant des différences de plus de 400 à 500 mètres en 24 heures au delà de 3000 mètres d’altitude.

Ces phénomènes sont souvent plus importants chez les migraineux et les obèses (qui ont plus de mal à adapter leur respiration) qui seront alors plus vigilants.

On les retrouvent aussi dans certaines maladies pulmonaires (infection, malformations) ou chez de personnes qui répondent mal au manque d’oxygène (tests que l’on peut effectuer avant le séjour en montagne).

Ces sujets ne doivent pas s’exposer à de grandes altitudes avant une stabilisation de leur état.

Au moindre doute, il faut mieux redescendre de quelques centaines de mètres et prendre un avis spécialisé car ces manifestations régissent bien aux différents traitements médicaux mais peuvent être catastrophiques dans le cas contraire.
 

Dr Arnaud Latremouille


15-02-2013



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