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Revue de presse médicale

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REVUE DE PRESSE SANTE


19/05/2012 « Du piment contre le cholestérol »

Le Parisien relève en bref que « selon une étude chinoise qui vient d’être publiée dans la revue European Journal of Nutrition, les composants donnant au piment tout son piquant, les capsaïcines, abaissent le taux de cholestérol ».
Le journal relate une « expérience menée sur des hamsters soumis à un régime alimentaire à forte teneur en cholestérol en y ajoutant, à diverses concentrations, des capsaïcines. Il apparaît que les «molécules piquantes» permettent de réduire les taux de cholestérol total et de triglycérides, et ceci quelle que soit leur concentration ».
Le Parisien note qu’« elles n’ont aucun effet sur le bon cholestérol, le HDL-cholestérol ».
Source Le Parisien & Mediscoop

19/05/2012 Selon l’OMS, un tiers de la population mondiale souffre d’hypertension

Les statistiques sanitaires mondiales 2012 publiées hier par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), indiquent qu’une personne sur trois souffre d’hypertension dans le monde en particulier dans les pays en voie de développement.
Un tiers de la population mondiale souffre d’hypertension. Cette estimation calculée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) fait partie des Statistiques sanitaires mondiales 2012, rapport annuel, publié le mercredi 16 mai. Face à cette redoutable réalité, les professionnels de la santé tirent la sonnette d’alarme. "Ce rapport est une nouvelle preuve de l’augmentation spectaculaire des affections qui déclenchent des cardiopathies et d’autres maladies chroniques, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire" indique à l’AFP, Margaret Chan Directeur général de l’OMS.
En effet, le détail à l’échelle de chaque pays montre une réelle différence entre les habitants des pays riches comme le Canada ou les États-Unis, sujets seulement à 20% d’hypertension et les habitants des pays pauvres comme le Niger où le taux d’hypertendus s’élève à près de 50%. Selon les experts, ce renversement de situation serait lié aux nouvelles tendances impliquant l’augmentation de l'espérance de vie et les modifications du style de vie.
"Nous avons réussi à réduire l'impact des maladies infectieuses et la mortalité infantile est en baisse, cela signifie que plus de gens vivent jusqu'à un âge avancé, au cours duquel surviennent les maladies chroniques" explique Colin Mathers, coordinateur auprès de l'OMS. Par ailleurs, les pays pauvres ne bénéficiant pas de programmes sanitaires développés, les patients souffrant d’hypertension sont rarement diagnostiqués et les traitements destinés à les traiter ne sont pas disponibles.
Un risque élevé de crise cardiaque, d'AVC et de maladie
Un des principaux facteurs de l’hypertension est l’obésité. Celle-ci a, selon les résultats de l’OMS, particulièrement progressé partout dans le monde. A l’heure actuelle 12% de la population mondiale, soit un demi-milliard de personnes sont considérées comme obèses. Une proportion qui a doublé entre les années 1980 et 2008. Les pays représentant les taux les plus élevés se situent en Amérique avec 26% de la population adulte touchée contre seulement 3% en Asie du Sud-Est.
Or, près de la moitié des individus atteints d’hypertension et d’obésité décèdent suite à une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral (AVC). Par ailleurs, les patients sont particulièrement exposés aux risques de certaines maladies non transmissibles comme le diabète ou certains cancers. L’Assemblée mondiale de la Santé, la réunion annuelle des ministres de la santé des pays membres, qui doit se tenir à Genève du 21 au 26 mai prochain, s'intéressera ainsi notamment aux maladies non transmissibles, actuellement responsables des deux tiers des décès à l’échelle mondiale. Source Maxisciences

17/05/2012 Boire du café pour réduire le risque de décès ?

Une étude de l'Institut national américain du cancer (NCI) révèle que le fait de boire au moins trois cafés par jour diminue de 10% les risques de décès chez les adultes de 50 à 71 ans.
Voilà une découverte qui va ravir tous les amateurs de café. Une étude publiée hier par l'Institut national américain du cancer (NCI) indique que les adultes de 50 à 71 ans qui boivent au moins trois tasses de café par jour pourraient voir leur risque de décès diminuer de 10% comparativement à ceux qui n'en consomment pas. Plus précisément, les résultats de la recherche menée montrent que les personnes consommant en moyenne trois tasses de café par jour, qu’il soit normal ou décaféiné, présentent moins de risques de décéder de maladies cardio-vasculaires et respiratoires, d'attaques cérébrales, de blessures, d'accidents, de diabète ou d'infection, que celles qui n'en boivent pas.
Publiant leurs travaux dans la revue médicale New England Journal of Medicine (NEJM), les chercheurs ont toutefois noté un très léger accroissement du risque de cancer chez les hommes (pas chez les femmes) qui étaient de gros consommateurs de café. Pour ne pas fausser leurs résultats, les auteurs de l’étude ont également pris en compte d'autres facteurs de mortalité, comme le tabagisme ou une consommation excessive d'alcool. Néanmoins, ces scientifiques mettent en garde contre le fait qu'ils ne peuvent pas être certains, cliniquement parlant, que la consommation de café prolonge la vie.
"Le café est la boisson la plus consommée en Amérique mais le lien entre sa consommation et le risque de décès n'est pas clair", souligne le Dr Neal Freedman principal auteur de cette recherche cité par l'AFP. "Nous avons découvert que la consommation de café était liée à un risque moindre de mortalité en général", ajoute-t-il. Et "bien que nous ne puissions pas conclure à l'existence d'une relation de cause à effet entre le fait de boire du café et un risque plus faible de mortalité, nous pensons que ces résultats donnent certaines assurances sur le fait que cette boisson n'est pas néfaste pour la santé", assure t-il encore.
Une conclusion qui s'ajoute d'ailleurs à celles de précédentes études qui ont déjà conclu à certains effets bénéfiques.


16 /05/2012 Un remède inattendu contre le hoquet

Une adolescente américaine de 13 ans a réussi à mettre au point une recette originale permettant de guérir le hoquet.
Bien qu’inoffensif, le hoquet est incommodant voire douloureux parfois. Pourtant, tout le monde y est sujet, du fœtus dans le ventre à la personne âgée. Banal et momentané, il est généralement lié à une dilatation de l'estomac à la suite d'un repas trop copieux ou avalé trop vite. Or, si les remèdes de grand-mère sont nombreux, comme boire de l'eau en retenant sa respiration ou même l'avaler à l'envers, ils ne s'avèrent pas pratiques et efficaces en toutes circonstances.
Mais une jeune Américaine de 13 ans pourrait bien avoir mis au point un véritable remède. Celle-ci a conçu une sucette fabriquée à base de sucre et de vinaigre qui stopperait instantanément le hoquet. Le New York Times, qui a interviewé la jeune fille, rapporte ses propos : ce remède "déclenche un ensemble de nerfs dans la gorge et la bouche, ceux qui sont responsables du réflexe du hoquet. En résumé, il surstimule ces nerfs et élimine le message du hoquet". Un effet qui n'est en fait pas vraiment une découverte puisque certains remèdes de grand-mère évoquaient déjà l'efficacité d'un sucre arrosé de vinaigre. Reste que la sucette demeure une idée pratique.
Baptisée "Hiccupops", cette invention a été testée et retestée par Mallory Kievmanqui qui a expérimenté plus de quarante formules avant de parvenir à celle-ci. Un brevet a été déposé et l’adolescente s'est associée avec des étudiants universitaires et une société récemment créée au Connecticut. Leur objectif est de commercialiser au plus vite ce remède miracle.
Source Maxisciences

15/05/2012 « Quand les régimes nuisent gravement à la santé » 

Dans le journal Les  Echos l'on note que « des études récentes ont permis de mieux comprendre les mécanismes et les dangers de la quasi-totalité des régimes minceur ».
" l'arrivée des beaux jours », le journal explique que « les messages des autorités sanitaires sont clairs : les régimes amaigrissants plus ou moins miraculeux sont à proscrire. Un constat basé sur l'analyse de milliers d'articles scientifiques"
« L'Anses a par exemple étudié 15 régimes courants : hyperprotéiques comme le régime Dukan, hypocaloriques comme les régimes «soupe au chou» ou «citron détox», hypoglucidiques comme le régime Atkins »
« Il s'avère que tous provoquent une perte de la masse musculaire, que certains entraînent des problèmes hépatiques et rénaux, voire - c'est plus inattendu - une diminution de la densité minérale osseuse de 1 à 2% pour une perte de poids de 10% ».
« Enfin, en cas de diabète, d'hypertension ou d'hypercholestérolémie, les régimes peuvent être encore plus dangereux que chez les bien-portants »,
« au-delà des perturbations d'ordre psychologique, qui peuvent aller jusqu'à l'anorexie ou la boulimie, les régimes entraînent souvent de profondes modifications du métabolisme énergétique. Un mécanisme complexe et individuel qui se traduit par ce que l'on appelle un «poids de forme» ».
Irène Margaritis, chef de l'unité évaluation des risques liés à la nutrition à l'Anses, précise : « C'est notre poids de référence, celui qui résiste tant à la prise qu'à la perte de poids. Il évolue aux différents âges de la vie, en fonction des facteurs hormonaux et de notre métabolisme de repos ».
"sauf problème de santé, notre métabolisme «sait» mieux que quiconque nos besoins. Lui imposer une restriction calorique sévère sur la base d'une méthode impersonnelle est une catastrophe"
"Néanmoins, beaucoup d'entre nous s'éloignent de leur poids de forme : style de vie trop sédentaire, alimentation déséquilibrée, stress élevé. Ou encore, et c'est rarement évoqué, manque de sommeil"
« C'est donc sur ces différents facteurs qu'il faut agir, et de façon durable », poursuit le journal, qui explique qu’« une activité physique modérée permet d'agir sur plusieurs d'entre eux »,
« l'alimentation doit être variée et équilibrée ».
Souce Les Echos

15/05/2012 « Le poisson gras reste encore la meilleure source d’oméga 3 ».

C’est l’un des enseignements tiré par les scientifiques réunis à l’EuroPrevent, le congrès de cardiologie organisé par theEuropean Society of Cardiology, à Dublin du 3 au 5 mai 2012.
Les scientifiques se sont réunis en table ronde afin d’étudier les effets cardiovasculaires de la consommation d’oméga 3 issu de l’alimentation, contre ceux d’une supplémentation par comprimés. Sans surprise, le fait de manger du poisson gras apporterait davantage de bienfaits que de prendre des gélules d’oméga 3.
« Cela s’explique par le fait que le poisson contient d’autres nutriments, comme de la vitamine D, du sélénium ou de l’iode qui peuvent jouer un rôle positif dans la prévention des maladies cardiovasculaires » précise Daan Kromhout de l’Université de Wageningen, aux Pays-Bas. « De plus, nous ne savons pas encore avec certitude si les bienfaits des poissons gras viennent des oméga 3 »
Les recommandations européennes de prévention cardiovasculaire sont claires. Elles préconisent la consommation de poisson « deux fois par semaine, dont une de poisson gras ». Parmi ces derniers, le choix est large : saumon, hareng, truite, sardine ou encore maquereau répondent parfaitement aux besoins alimentaires d’oméga 3.
Cependant, précise Daan Kromhout « le poisson gras seul ne protège pas des maladies cardiovasculaires. Il est nécessaire de compléter cette consommation par une alimentation équilibrée, l’absence de tabac et la pratique régulière d’une activité physique ».
Source : EuroPrevent -


19-05-2012



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