La fièvre jaune
La fièvre jaune est une infection virale transmise par certains moustiques en zone tropicale. Elle entraîne un syndrome hémorragique qui peut être sévère et parfois conduire au décès.
On dénombre 200 000 cas par an dans le monde, principalement en Amérique du sud et en Afrique sub-saharienne. Le point sur cette pathologie redoutable pour laquelle il existe un vaccin.

Appartient au groupe des arboviroses
La fièvre jaune fait partie, avec la dengue et l’encéphalite japonaise, d’un groupe de maladies appelées arboviroses. Elles sont transmises par des moustiques, qui servent de vecteur au virus. Le tableau clinique est à peu près commun :
- une quinzaine de jours après la piqûre, un syndrome pseudo-grippal apparaît : fièvre, douleurs diffuses (maux de tête, douleurs articulaires, douleurs musculaires), éruption cutanée.
- Le plus souvent la guérison survient spontanément en 1 semaine. Mais parfois l’infection peut se compliquer d’hémorragies ou d’encéphalite en fonction du virus.
Maladie touchant le singe, puis transmise à l’homme par un moustique
Les virus à l’origine de la pathologie touchent initialement les grands singes des forêts équatoriales. La maladie est ensuite transmise à l’homme par l’intermédiaire des piqûres de moustiques (aedes aegypti).
Une fois de retour en zone urbanisée, l’humain infecté joue le rôle de « réservoir » : il peut être piqué par un moustique et contaminer ainsi les autres humains qui seront piqués.
Le virus amaril, appartenant à la famille virale des flaviviridae, ne se retrouve que dans les régions sud américaines et sub-sahariennes.
Une fièvre d’apparition brutale
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